samedi 19 décembre 2009

Compensation carbone - Qui ?

Depuis quelques années les sites pour compenser nos émissions de CO2 fleurissent.

Pour comprendre le fonctionnement de cette pratique en France, un petit tour s'impose sur le site de l'ADEM :  COMPENSATION CO2 (http://www.compensationco2.fr/).
Vous y trouverez tous les acteurs ayant sur le marché français (http://www.compensationco2.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=21238&m=3&catid=21276)


Petit tour d'horizon des sites "CO2 neutral" pour les particuliers :




L'association de compensation carbone de Yann.
Site très bien fait et calculateur très pratique.
http://www.actioncarbone.org/
http://www.goodplanet.org/




Pour les entreprises et les particuliers. Compensateur du GERES - Groupes Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités.
http://www.co2solidaire.org/
http://www.geres.eu/


COEUR DE FORÊT
Une magnigfique association, avec un seul but, planter des arbres.
Au moins ICI on sait ou va notre argent.
Très belle initiative bravo!!!!
http://www.coeurdeforet.com/


Un site plus commercial :
climatmundi : http://www.climatmundi.fr/


beaucoup d'autres sites existent, mais... à vous de voir

Position du RAC-F sur la compensation carbone



1. Beaucoup de personnes se posent la question de compenser les émissions entraînées par leurs activités, en particulier par leurs voyages. Le RAC-F invite ces personnes à :

A. éviter ces émissions ou en tout cas les diminuer, par exemple en voyageant moins loin et/ou en utilisant un mode de transport moins émetteur de gaz à effet de serre, comme le train plutôt que l’avion ou la voiture. La compensation n’est pas une alternative à la réduction directe des émissions de chacun. Une gestion responsable du budget carbone de l’individu, de la famille, de la collectivité, de l’entreprise est donc un préalable à toute discussion sur la légitimité d’une compensation extérieure.

B. ne pas prendre pour argent comptant les affirmations des prestataires de compensation, même au cas où une normalisation se mettrait en place en France1. En effet, beaucoup de projets méritent d’être critiqués quant à la réalité des réductions d’émissions annoncées, ou à leur impact social et écologique local. Ces offres peuvent avoir un intérêt limité, voire même aucun impact sur les bilans au final2. De même, des labels proposés par différents organismes de certification pour juger de ces prestations sont de qualité très inégale3. Quant à la nature des projets, ceux qui sont certifiés Gold Standard4 sont ceux qui offrent le plus de garanties sur ces points.
Mais les associations membres du RAC-F estiment aussi qu’il est possible de faire autre chose avec ses ressources (financières et autres). En particulier, en s’investissant dans une action concrète ou militante en faveur de la lutte contre le changement climatique, ou encore en menant une activité permettant de réduire les émissions, on est bien plus cohérent. En effet, la notion de "compensation des émissions" peut s’entendre d’une manière plus large, et potentiellement plus efficace que celle mise en avant par les prestataires de compensation.

2. Le RAC-F ne compense pas les émissions entraînées par ses propres activités (en particulier les trajets en avion vers les négociations climat, qui constituent l’essentiel de ces émissions), puisque sa raison d’être est destinée à inciter et aider à la stabilisation du système climatique. Pour résumer, le RAC-F estime qu’un Euro dépensé pour compenser ses propres émissions n’est pas plus efficace qu’un Euro dépensé pour la réalisation de sa mission.
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Notes :
1. « Initiatives de standardisation des démarches de compensation volontaire des gaz à effet de serre, état des lieux », juin 2007, ECOFYS pour l’ADEME.
2. Au-delà des méthodes de mesures des émissions évitées, de leur pérennité ou des garanties extérieures apportées, il faut en effet que l’engagement soit additionnel, c’est-à-dire qu’il ne fasse pas doublon avec un autre engagement des états ou des acteurs concernés.

3. Rapport rédigé par le WWF Allemagne "Making Sense of the Voluntary Carbon Market : A Comparison of Carbon Offset Standards"

http://www.cdmgoldstandard.org/

Youphil


Un site riche en information sur l'actualité de l'environnement.

Pour moi les meilleurs articles sur Copenhague, avec de vraies explications.

Une mine d'informations, a s'abonner absolument

Site web : http://www.youphil.com/
Pour s'abonner au flux RSS : http://www.youphil.com/fr/rss

Carbon footprint



Site Anglais extrêmement bien fait pour compenser vos émissions de CO2 dans des projets concret.

Le plus, vous pouvez choisir concrètement votre projet

Site web : http://www.carbonfootprint.com/

Generation responsable .com

est un site qui vous permet de trouver des projets pour mettre vos compétences au service d'associations.


La fonction de recherche, vous offre la possibilité de sélectionner au plus près de vos envies et part la suite de postuler. Les associations prendront ensuite contact avec vous.

A vos temps libre, le partage est toujours plus intéressant que l'ennui.

Site web : http://www.generation-responsable.com/

Copenhague - un bilan ?

Un bilan ...et pour quoi faire?

Les politiques après 11 jours de discours, débats, négociations, ont réussit à ... pas grand chose. Une bien belle déclaration d'intention et beaucoup de politique, comme d'habitude.
Evidement le peuple est déçu, mais un politique reste un politique, il ne faut pas s'étonner sur la puissance des ONG montent.


Quelques sites pour faire le bilan :
YOUPHIL :
http://www.youphil.com/fr/article/01390-une-bataille-est-perdue-mais-les-ong-en-sortent-renforcees?ypcli=ano
http://www.youphil.com/fr/article/01387-copenhague-un-sommet-pour-rien?ypcli=ano
Le monde :
http://www.lemonde.fr/le-rechauffement-climatique/article/2009/12/19/la-bilan-decevant-du-sommet-de-copenhague_1283070_1270066.html
Metro :
http://www.metrofrance.com/debats/copenhague-inaugure-une-nouvelle-ere/milo!pc5n3oec9Wh1k/
Slate :
http://www.slate.fr/story/14595/sommet-copenhague-bilan-carbone-classement

lundi 14 décembre 2009

Repensons la société N°1 - Les restaurants

Pourquoi, car l'échelle des valeurs que nous avons n'est pas la bonne.


Aujourd'hui, le seul objectif de cette société est de travailler plus, pour gagner plus, de vouloir tous plus, d'avoir encore plus, on récompense la performance.

Un exemple, dans la restauration, les restaurent sont classés en nombre d'étoile pour récompenser leur qualité, très bien, mais plus un restaurent est étoilé, plus il est exigeant sur les produits (ça c'est positif), mais plus il a de gâchis (ça ce n’est pas bien).

Alors pourquoi ne pas créer un classement des restaurent les plus "Responsable" ou "Durable" ???

A quand l'indicateur de CO2, même sur les restaurent ?

Idée durable N°16 - mettre les mêmes vêtements

Et oui, et pourquoi ne pas remettre le lendemain les mêmes vêtements. Pour tous ceux qui vont au bureau, surtout l'hiver, on ne peut pas dire que l'on transpire beaucoup, alors pourquoi ne pas économiser des lavages...

vendredi 11 décembre 2009

Idée Durable N°15 - offrir des cadeaux immatériels"

Et oui, si vous offrez des cadeaux matériels, vous enclenchez un processus de production plus ou moins polluant, mais si vous offre quelques choses d'immatériel, c'est bien différent.

Alors des idées : séance de beauté, cours de massage, coaching sportif, heure de ménage, leçon de golf, ...

Bref, en cherchant bien, vous n'êtes peut être pas obligé d'offrir quelques chose qui finira au fond d'un placard....

mardi 8 décembre 2009

Idée Durable N°14 - Dentifrice par Terra Eco

Par Louise Allavoine (article trouvé sur le site web du Monde
http://www.lemonde.fr/le-rechauffement-climatique/article/2009/12/08/l-objet-du-jour-le-dentifrice-par-terra-eco_1277856_1270066.html)



Quiz : après l'avoir aplati avec précaution et roulé avec minutie, où êtes-vous censé jeter votre tube de dentifrice ? A : avec les épluchures de carotte et les pots de yaourt. B : par la fenêtre. C : avec le carton et les bouteilles d'eau. Tic tac, tic tac… dring dring ! Tous ceux qui ont répondu B sont condamnés à trois mois de travaux d'intérêt écologique. Quant à ceux qui ont choisi C, ce sont des écolo-utopistes. Car le tube de dentifrice appartient à la famille des déchets ménagers. Si l'étui en carton se recycle, le tube, lui, finit sa course à l'incinérateur. Il est pourtant composé de plastique et d'aluminium, des matières a priori recyclables. "Mais ce n'est pas vrai pour tous les plastiques, explique Anne de Lander, de l'organisme Eco-Emballages. Seuls ceux des bouteilles et des flacons (1) bénéficient de filières de retraitement. Les produits comme le dentifrice ne représentent pas suffisamment de matière pour que leur recyclage."

FLUOR OU PAS FLUOR ?
En France, 190 millions de doses de dentifrices se sont vendus dans les grandes surfaces entre novembre 2007 et novembre 2008, pour un chiffre d'affaires de 353 millions d'euros, selon l'institut d'études statistiques Nielsen. Et les fabricants ont mille idées marketing pour remplir les rayons des supermarchés. La pâte aromatisée peut devenir "bien plus qu'un dentifrice" comme le scande la pub, en s'adaptant à tous les âges et s'attaquant à tous les problèmes buccodentaires : antitartre, anticarie, gencives sensibles, blancheur, triple action et même antiâge. Ces différences de formulation sont-elles justifiées ? "Le plus important pour l'hygiène buccale, c'est le brossage. Lui seul permet réellement de lutter contre la plaque dentaire, répond la dentiste Charlotte Eurin, à Paris. Le dentifrice permet d'assainir l'haleine et d'apporter des éléments comme le fluor. Mais attention, en excès, celui-ci peut être toxique. C'est pour cela qu'il se trouve en plus petite quantité dans les tubes destinés aux enfants qui avalent systématiquement le dentifrice."
Fluor ou pas fluor ? La question fait débat dans le milieu dentaire. Néanmoins, la loi française ne l'autorise qu'à un taux maximum de 0,15 % dans le produit fini. Pourtant, ces substances sont à déconseiller car elles peuvent être irritantes, indique la journaliste allemande Rita Steins, auteur de La vérité sur les cosmétiques : "La cavité buccale, ses muqueuses et la langue sont un milieu très sensible qu'il ne faut pas agresser sans raison sérieuse par des 'armes' chimiques ", alerte-t-elle.
Autre ingrédient controversé selon elle : le triclosan. Ce bactéricide pourrait engendrer des nitrosamines, lesquelles substances sont classées cancérigènes par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais pas seulement. Le triclosan passe des tuyaux de la salle de bains jusque dans les cours d'eau. Des scientifiques britanniques en ont ainsi retrouvé dans les rivières de Grande-Bretagne. Ses effets de perturbateur endocrinien ont été observés sur des amphibiens. De plus, il s'accumule dans le corps des poissons sans s'éliminer.

PÉPINS DE PAMPLEMOUSSE
Pour garder l'haleine fraîche sans empoisonner le monde aquatique, il reste l'alternative écolo. En France, l'association professionnelle Cosmébio garantit la composition naturelle des produits cosmétiques tels que le dentifrice. Ils sont constitués à 95 % minimum d'ingrédients d'origine végétale issus de l'agriculture biologique pour le label Bio et à 50 % minimum pour le label Eco. "Nos dentifrices sont extra doux pour la bouche. Ils contiennent des huiles essentielles, des extraits de plantes, des poudres minérales naturelles et excluent tous les produits issus de la pétrochimie. Le thé vert ou les pépins de pamplemousse, par exemple, préviennent les infections et purifient la bouche", vante Amanda Chevilliat, responsable de la communication chez Melvita. La première marque française de cosmétique biologique propose 4 dentifrices, disponibles uniquement dans les enseignes biologiques, entre 5 et 6 euros pièce. Trop cher ? Il est encore possible de faire son dentifrice soi-même (lire ci-contre). Autre avantage : l'emballage devient inutile et donc plus besoin de s'interroger sur la poubelle adéquate.

http://www.terra-economica.info/

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